No limit.

Hello! 2 jours sans écrire parce que c’est compliqué à Las Vegas. Tellement d’endroits à voir, de choses à faire… Qu’une fois rentrés, on dort. Et là c’est dur. J’écris dans la voiture, lendemain de soirée…

Las Vegas C’est impressionnant, tellement. Je vais essayer de décrire ça avec quelques détails, pour donner envie d’y aller.

Pavé Caesar je vous salue.

Alors déjà, avant hier, transfert Los Angeles à Las Vegas où on récupère le 5ème compère. Des embrassades toussa toussa. On jauge le bonhomme. Prêt à faire la fête avec le décalage et l’avion dans les dents ? Parce que de notre côté on est bouillants. Mais là c’est Vegas ! Benoît est chaud comme une baraque à frites. Ça part !

Passage express au Motel pour se pimper. On sort la chemise froissée du sac, les chaussettes dépareillées qui vont bien. Parés pour aller faire chauffer la CB et rafler le pactole (spoiler, ce n’est pas arrivé), direction le Strip!

Alors le Strip, c’est l’avenue centrale qui brille de 1000 feux, avec des casinos partout, des immeubles tous plus grands les uns des autres. Des gens costumés. Des touristes partout. Une animation dingue. C’est vraiment la ville sans limite. Extravagante. Farfelue même. Je sais pas comment décrire ça tellement c’est décalé et surprenant. Tu vas de surprise en surprise. Du coup, 1ère soirée. On vadrouille, la tête en l’air, des étoiles pleins les mirettes, un sourire béat aux lèvres.

C’est pas n’importe quoi ?
Notre hôtel. Non je plaisante
Pas besoin d’aller à New-York. Tout est ici.

Benoît nous tanne avec le Bellagio depuis 1 an, du coup on s’y dirige. Petit spectacle d’eau devant. Ça met le décor.

Le fameux Bellagio.

On commence à parlementer, casino ? Pas casino? On est pas là pour acheter du terrain hein, on va au casino, on va pas se mentir, on peut pas passer à côté de ça. Allez on y va ! Go le Bellagio.

On entre et déjà, 1er arrêt sur image. L’endroit est immense. C’est incompréhensible. La taille d’un aéroport. Y a des décorations partout. Et le casino s’ouvre devant nous. Ça clignote ça clignote. Ça grouille de monde. Pas une fenêtre. C’est intemporel tu sais pas quelle heure il est. Place au jeu !

Le hall d’entrée.
Petit coin pique-nique.

Ah, une précision, nous sommes tous des gros bizuts. On sait pas jouer, 0 expérience, nada. On va se faire plumer comme une volaille en veille de Noël. Vous la voyez la dinde à poil ? Bah c’est nous. À peu de choses près.

Première table de craps à vue, on y va. Les croupiers nous expliquent. En gros, tu lances des dés et tu vois ce qu’il se passe. Soit on te file des jetons et t’as gagné, ou on te prend ta mise, malgré le regard de chien battu que t’essayes de faire pour les amadouer genre « aller siouplait c’est la première fois, c’était pas pour dur beurre ? ».

En phase d’apprentissage.

Bon, on se fait plier nos quelques euros mis sur place. On change de table. On va aller espionner les voisins. C’est quand même grisant de lancer les dés et espérer obtenir certains chiffres. On se mettait même à souffler dessus, comme dans les films, les glands quoi.

Petit détour aussi vers la roulette. Benoît a tout perdu d’un coup, le 0 est tombé. Pas de chance jeune padawan.

Alors on espionne, on comprend petit à petit. On échange avec les américains, les mecs misent comme des bourrins. Perdent et gagnent nos salaires à chaque lancé. C’est aberrant. Nous on galère avec nos 25 $ à 5 dessus. Bon, on perd tout (200 $). Les américains prennent pitié et Larry nous lâche des jetons de 25$. Lui et Alex, un militaire, nous ont bien filé pas loin de 200 $. Heureusement qu’on a de bonnes têtes hein. On jouait avec eux, on perdait et on les faisait perdre. Un peu des boulets mais des gentils boulets. D’extérieur ça devait être drôle. Avec nos mises trop prudentes, nos mauvais lancés de dés, nos exclamations de joie quand on gagnait 5 balles. Des enfants en vrai. Mais on adore ça. Puis c’était avec un gin tonic dans chaque poche qu’on le faisait, le cerveau n’était pas à son meilleur niveau on va pas le cacher.

Nous, en route vers la richesse.

En rouge c’est Larry. Il est dingue, mais très sympa. Les croupiers nous ont dit qu’il venait tous les jours. Ça doit être les montagnes russes niveau émotion pour lui, et ça tous les jours… Incroyable. On a vite compris qu’on pouvait vite devenir accroc. Quand un de nous disait « je vais aller retirer de l’argent » les autres en cœur répondaient « non ». On se surveillait, heureusement. Tout est fait pour que tu joues. On te rapporte des verres gratuitement régulièrement aussi, et de plus en plus chargés au fur et à mesure…

La suite est plus sombre. Comme on avait plus rien et qu’on était toujours bouillants (la barraque a frite toujours hein), on se met en quête d’un Club pour groover un peu. Mais c’est la croix et la bannière, tout ferme tôt ou coûte un bras. Et ce qui devait arriver arriva. On se fait embarquer par un rabatteur qui a su quoi nous dire. Oui oui il y a une piste de danse, oui oui on paye beaucoup moins via cet interlocuteur, oui oui ça ferme tard. Bon y a du striptease, mais on y va pas pour ça.

Taxi limousine. En toute simplicité.

Et ben sur place c’est l’enfer. Ça nous coûte un bras, pas de danse, full strip tease au milieu, bien malsain. Encore une scène drôle, on était sur un côté, entre nous. 0 regard vers la scène. On a pas fait long feu, on est repartis sans demander notre reste.

Petit échec sur la fin mais sinon c’était assez incroyable comme première expérience. Demain on tente à nouveau, découverte des casinos et de la ville, de jour comme de nuit. À demain !

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