J11- Tulum, Excursion dans une réserve.

Tulum – réserve Sian Ka’an.

¡Buenos dias everybody! Aujourd’hui, réveil 7h, départ à 8h avec Price riviera tour pour une excursion dans la réserve naturelle de Sian Ka’an. À la découverte d’une biosphère unique, rien que ça. Enfin ils disent ça à chaque fois hein.

Petit déj dans notre chambre d’hôte, on s’est acheté café céréales et lait. Rapide et efficace. Direction le point de rendez-vous.

On découvre notre groupe et le guide. Le gars est polyglotte, il parle anglais, espagnol, polonais, allemand…il est excité comme une puce, nous fait bien rire d’entrée, la journée s’annonce bien. Il a aussi une bouteille de tequila dans la glacière. C’est une coutume en fait. Toujours une tequila à portée de main.

Il annonce la couleur, y a 2h de route, dont les 3/4 se font sur un chemin vraiment dégueu. Des trous partout. Tu perds 10 cm dans la bataille. Mais tu gagnes un lumbago, c’est sympa. Avec la voiture de location tu ne feras pas, sinon la caution tu perdras.

Ça se voit pas bien, mais il y a des trous partout. Et les gens sont en Jeep.

Cette excursion est un des incontournables de Tulum pour ceux qui ne veulent pas faire que plage/bar. C’est un gros tour de bateau de 3h, à la fois dans un lagon, à la fois dans la mer des caraïbes. Snorkeling si le temps nous le permet (spoiler, air snorkeling pour nous car muchos vent). Visite d’un village de pêcheurs perdu, Punta Allen, où l’on s’y restaurera.

Petit restau où était organisé le repas. Le poisson à l’ail était vraiment bon! Petite anecdote, notre hôte vient de ce petit village. Dans son enfance, ils mangeaient les tortues et les lamantins. Impensable maintenant que c’est devenu protégé.
Petite vue.
Décors typiques de village perdu.

On passe une bonne partie à observer la faune locale. Différents piafs, dont un qui gonfle son cou (rouge) genre ballon de baudruche en guise de parade. Je retranscris les mots du guide « les femelles sont attirées par les plus grosses », gros sous-entendu graveleux bonjour. Mais on rigole quand même pour pas lui mettre un vent. Dauphins, tortues… Nous avons poursuivis un duo de dauphins, une maman et son petit. Trop meugnon. Certains ont vu des lamantins. Pas nous. Mais ça doit être cooloss. La mer est encore une fois incroyable, et plutôt agitée. Ça saute de partout, on est trempés, on se marre, rock’N roll!

Brigitte que l’on a suivi pendant plusieurs minutes. Je recommande. Sait faire la belle.
Une photo lambda.
Le cou rouge tel la baudruche. Le Frégate Magnificens
Le vrai spécimen, photo qui n’est bien sûr pas de moi. Mais c’est pour vous montrer.
Sa femelle. Elle a pas l’air commode on est d’accord ?

Nous étions 6 par bateau. Petite avarie d’une des embarcations alors qu’on sortait de la baignade. On a grillé au soleil 20 bonnes minutes, comme des concombres. C’est à ce moment qu’on réalise que même la crème indice 300 ne fait pas tout. L’ombre d’un palmier aurait été la bienvenue. Mais on était sur l’eau. Y a peu d’ombre sur la mer quand même. Et on avait pas le pare soleil.

La pression de tous les touristes sur un pauvre pilote.

Retour à Tulum après cette aventure. 3h de bateau, le déjeuner, les oiseaux, dauphins, tortues… La vie est dure. Sur le chemin de l’enfer, on s’arrête au niveau d’un pont. Parfois il y a un crocodile nous raconte le guide. On sort du mini bus. Croco en effet. Même 2. Endroit où tu te vois passer en kayak. Faut faire gaffe à pas donner un coup de pagaye au bestiau, y a moyen de mal le vivre. Petite photo en sécurité et c’est reparti.

On dirait qu’il est prêt à surgir sur sa proie tel un prédateur. Mais en vrai il chill toute la journée au Mexique.
Gros zoom oui. Mais en vrai pas facile de le voir dans les algues. Ça peut surprendre.
L’autre côté du pont.

Le seul point négatif qu’on pourrait citer, les sargasses. Mais c’était pas une journée plage donc ça va. Et le vent qui nous a coûté le snorkeling. Shit happens hein.

Tulum? Une ville calme, peuplée d’artistes philosophes. Non je rigole. C’était peut-être ça, en mode bohème, il y a quelques années mais maintenant c’est place au tourisme, bars/restaurants, beach clubs colonisés par les Américains. Mais à priori elle a su garder quelques coins authentiques. Que nous allons chercher demain. À côté des 8km continus d’hôtel sur la plage. La population locale a triplé en 7 ans. Ça va vite ici, pas le temps de niaiser.

Allez, on va trouver un petit restau sympa où ils servent des trucs pas épicés pour Julie, qui a lâchement abandonné un plat de pâtes hier… ¡Buenas noches!

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