Tulum
¡Hello hola! Aujourd’hui on reste sur Tulum. Hier l’excursion de 10h fait qu’on se pause comme si c’était une récompense. Réveil tranquille, pas de branle-bas de combat. On décide de la destination.. Et surtout on recherche s’il y a des sargasses… Car on en a entendu parler il y a quelques jours alors qu’on était à Bacalar.
Les sargasses c’est quoi ? Ce sont des algues. Elles envahissent les côtes par milliers de tonnes. Une vraie invasion. Principalement dans la mer des caraïbes, Amérique Centrale, sud… C’est périodique en plus. C’est pas tout le temps là, ça s’en va et ça revient… En vrai c’est chiant. Des tonnes d’algues sur les plages qui en général puent. Elles prolifèrent de ouf à cause de la surpêche et des produits de l’agriculture. On aura compris, c’est pas en voie d’amélioration en gros.
Donc on cherche sur des forums etc.. Le 19/03 y en avait pas au Mexique. Maintenant, invasion bien avancée (je ferai pas de parallèle avec les russes, too soon).
Plusieurs choix s’offrent à nous: 1) Aller dans un hôtel/Beach club, accès à la plage ou un malchanceux est employé pour retirer les algues sur la portion dédiée de plage, et c’est même pas sûr. Moyennant une couille hein cela va sans dire. 2) Aller à la plage publique, dans les algues. Mais avec tous nos deniers. 3) Caleta Tankah, une crique, d’eau douce, incompréhensible. Sans plage mais très jolie sur les photos. Sur un blog Julie a pu voir que c’était souvent épargné par les sargasses.
Option choisie, 2. Comme deux bons prolo, direction la plage. Mais auparavant, nous avions pour projet de visiter les ruines de Tulum. Sur les blogs ça rend bien. L’histoire de la cité n’a pas l’air extraordinaire, c’est plutôt son emplacement qui en fait un incontournable. Sauf qu’il y aura contournement. Déjà le prix d’accès a quadruplé. 200 pesos par tête. C’est pas la folie hein mais bon, les plongées à 3000 pesos qui arrivent font pencher la balance. Alors donc 200 pesos, OK. Le parking aussi ? 200 pesos. D’accord… On peut grimper sur la pyramide ? Non, bon ça on comprend. La plage? Pas d’accès. Ah elle est fermée ? OK. Sargasses sur la plage et les rochers ? Ça va même pas être beau. Bon allez hop, on écourte, merci Cesar (vrai nom), direction la playa.
Plage El Paraiso. Et ben comme on s’y attend, belle plage, sable blanc palmier etc… Bien qu’envahie par les algues… On fait avec, c’est pas pire que le goémon. On se rassure comme on peut. On accède tout de même à l’eau qui fait bien plaisir devant cette chaleur des enfers. Que la journée glande débute. Crème crème crème (j’ai cramé alors que y a bien eu 4 passages de crème à 50). Fin du soleil à midi pour moi. J’ai eu 1h30 de soleil, le matin. Je suis resté tapi dans l’ombre comme une grosse victime après. Bouquin musique etc… Pendant que les voisins étaient en mode yoga, position du lotus, smoothie au chou frisé avec une pointe de tapioca. Ici c’est le classique. Si t’es pas habillé en lin, hyper fit, en position du lotus, tu colles pas aux décors.
On a passé une partie du déjeuner et de l’après midi dans un petit restau/bar de plage, très sympa. Le.. J’ai plus le nom, y en a 10 000 tout le long de toute manière. Ah si Julie cherche, le Casa Nawal. Les repas sont très bons ! Merci Julie.

Après être rentrés. Application de 15 tonnes de crème hydratante parce que ça douille. On part en ville s’alimenter seinement dans un boui-boui, à base de viande, de viande et de viande. À la base nous sommes végétariens. Mais ici c’est complicado. Puis on s’est arrêtés regarder du basket, petite ambiance de village sympa. Il fait bon toussa toussa. Ça a l’air régulier ce genre d’événement, les touristes se mêlent aux locaux, bonne ambiance. Puis RAD.

Demain c’est snorkeling pour Julie, et plongée en Cénote pour moi, besos !
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